24 septembre 2007
Antifas? Ahahah!(2)
Petite vidéo, pour déconner, de nos "amis" du RASH Lorient. Eh? Sérieux, il fait comment le nain pour arracher nos autocollants? Il prend un tabouret? On lui fait la courte échelle?
loooooooool
Skalpeur en images
envoyé par skalpeur56
15 août 2007
Antifas ? Ahahah !
Sur les murs des toilettes lorientais...
07 août 2007
ADSAV! à Quiberon
Samedi 4 Août 2007, les militants de la kevrenn Bro-Ereg , rejoints par les responsables du bureau politique d'ADSAV! , s'étaient donnés rendez-vous à Quiberon, au pied de la statue du général Hoche.
Erigée il y a presque un siècle (105 ans exactement) à la demande des pouvoirs publics français, elle se veut un hommage au combattant de la révolution.
Mais le général républicain trône aujourd'hui sans partage sur la place principale de Quiberon, face à la grande plage.
Car les morts du camp adverse n'ont, eux, après deux-cents ans toujours pas droit à une reconnaissance officielle!
Seules quelques initiatives privées permettent aux Bretons de se souvenir des souffrances endurées par leurs ancêtres au cours de cet épisode sanguinaire.

Il y a trois ans, une association d’Auray a fait réaliser une statue de Georges Cadoudal. L’effigie de bronze du général chouan devait prendre place dans le parc attenant au mausolée, le jour du bicentenaire de son exécution.
La mairie d’Auray s’étant formellement opposée à l’installation de la statue, cette dernière attend toujours un endroit qui puisse l’accueillir, à la grande colère et frustration des Bretons privés d’une partie de leur histoire.

C'est pour dénoncer ce scandale que les militants d' ADSAV!, le parti du peuple breton, étaient présents devant la statue du général Hoche.
Après avoir déployé une banderole dénonçant les falsifications de notre histoire opérées par la république française, l'eil-pennrener d' ADSAV!, Frederig ar Bouder, a pris la parole devant les Quiberonnais et les touristes, d' abord surpris puis visiblement intéressés, pour expliquer les raisons de leur présence en ce lieu. Le discours terminé sur un vibrant « Bro Gozh Ma Zadoù », l'hymne national breton, les patriotes se sont répandus dans les rues de Quiberon pour distribuer un tract explicatif, ainsi qu’un autre sur l' indépendance de la Bretagne, tout en rappelant l' histoire locale fort peu connue. L'accueil fut excellent, même chez les touristes de passage. Les Bretons rencontrés se sont souvent montrés fort contents que des gens soient là pour honorer leur histoire.

En fin d'après-midi, les adsaverien ont migré vers Auray où la statue du héros et martyr national, Georges Cadoudal, attend toujours de prendre place.

Devant la mairie dirigée par monsieur Michel Le Scouarnec, communiste, les militants ont entamé le Bro Gozh tandis que les dirigeants d' ADSAV! prenaient contact avec les responsables municipaux. Enfin, ils sont allés à nouveau à la rencontre de la population , dans tout le centre ville d'Auray ainsi que dans le petit port de Saint-goustan où l 'accueil fut le même qu'à Quiberon. Aucun esprit grincheux adepte inconditionnel du tricolore n'a été rencontré!
Cette journée a donc été extrèmement gratifiante pour le combat en faveur de la vérité, du respect de nos morts , de la Bretagne. Plus de 1000 tracts ont été distribués. Les Bretons ont découvert des militants honnêtes décidés à faire respecter leur peuple et sa mémoire. Les liens qui se sont noués ne resteront pas sans lendemain, d'autant que cette action n'est pas une fin, mais un début. ADSAV! continuera à dénoncer le scandale de la « mémoire interdite », digne des pires régimes totalitaires, jusqu'à ce que justice soit rendue à notre Histoire!
-Gweltaz Jaffrelot, pennkevrennour Bro-Ereg.
26 juillet 2007
Programme d'Adsav
Le programme d'Adsav est disponible sur un Blog non-officiel du parti : http://www.adsav.eu/
C'est là que ça se passe : http://www.adsav.eu/adsav/programme.php
19 juillet 2007
Guerres de l’Ouest : La mémoire interdite?
Communiqué de la kevrenn Bro-Ereg (ADSAV! An Oriant)
Statue de Mr Jouannic
Il y a de cela maintenant trois ans, une association d’Auray a fait réaliser une statue de Georges Cadoudal. L’effigie de bronze du général chouan devait prendre place dans le parc attenant au mausolée, le jour du bicentenaire de son exécution.
La mairie d’Auray s’étant formellement opposée à l’installation de la statue, cette dernière attend toujours un endroit qui puisse l’accueillir, à la grande colère et frustration des Bretons privés d’une partie de leur histoire.
Que signifie cette interdiction d’honorer la mémoire d’un héros dont le souvenir est encore très présent, particulièrement dans ce pays d’Auray si fortement marqué par les guerres de l’ouest ? Comment ne pas voir deux poids et deux mesures dans le fait que la statue du général républicain Hoche, elle, puisse y trôner ?
Y a-t-il de bons et de mauvais morts?
L’histoire doit-elle être sélective, deux-cents ans après une tragédie fratricide?
La kevrenn Bro-Ereg s’insurge contre cette partialité et demande que justice soit rendue à Georges Cadoudal, ainsi qu’aux habitants d’Auray traités en sous-citoyens à la mémoire gommée, comme dans les pires régimes totalitaires!
Avec elle, faisons connaitre notre indignation : participons tous ensemble à la protestation qui sera organisée au mois d’Août 2007 !
Renseignements :
Kevrenn Bro-Ereg / Gweltaz Jaffrelot, penn kevrennour
tel: 06 62 34 03 35
Hoche trônant à Kiberen depuis plus d' un siècle
16 juillet 2007
Panneaux frontaliers européens BREIZH
Ici s’arrête la France, ici commence la Bretagne !
Dimanche 29 avril 2007, les militants du parti du peuple breton, ADSAV
ont disposé des panneaux frontaliers à chaque point d’entrée de la
Bretagne. Du Mont St Michel au vignoble nantais, en passant par
Fougères et Clisson, des panneaux aux couleurs de l’Europe et gravés au
nom de notre nation : BREIZH ont été ajoutés aux panneaux officiels.
Par cet acte solennel et cette action symbolique, les militants
indépendantistes d’ADSAV ont voulu clairement exprimer que la Bretagne
a un avenir propre alors que la France détourne le peuple breton de ses
vrais problèmes par une élection présidentielle ridicule. La Bretagne
peut réussir pourvu qu’elle recouvre sa liberté et vole de ses propres
ailes. La France, en sortir c’est s’en sortir. Si nous le voulons, tous
ensemble nous pouvons faire en sorte que ces panneaux frontaliers
deviennent réalité. Reconstruire notre nation bretonne, c’est assurer
l’avenir de nos enfants. C’est également contribuer à la construction
de l’Europe des peuples.
Vidéo proposée par http://www.adsav.eu
12 juillet 2007
Demokratelezh ?
"Pour ma part, je sais bien qu'il est rude d'être en opposition avec votre état d' esprit, et qu'en pleine démocratie, il n'y a pas de liberté de parole"
(Isocrate, Sur la Paix, (14)... IVe siècle avant J-C!)
25 juin 2006
Travailler et vivre au pays ? ADSAV!, le parti du peuple breton dit oui !
Les habitants de Châteaubriant ( Pays de la Mée) viennent d'apprendre avec
stupeur que trois mille euros d'amende dont mille avec sursis, ont été requis le
21 juin 2006 contre la paisible gérante d'un salon de coiffure de leur ville.
La raison invoquée par le système judiciaire français ? "Discrimination à
l'embauche en raison d'une appartenance ethnique ou raciale".
Cette peine
est en outre assortie d'une obligation de suivre un "stage de citoyenneté".
Quels sont les faits ? En 22 novembre 2005 une jeune femme d'origine
haïtienne qui répond à une annonce d'emploi diffusée par l'ANPE est refusée à
l'embauche du salon de coiffure cité. Elle prévient l'agence ANPE qui saisit
l'inspection du travail. Il en résultera une condamnation, SOS racisme
s'étant entre temps porté partie civile. La gérante incriminée ne le cache pas,
elle aurait préféré embaucher une Bretonne. Selon les propos de son avocat
rapportés par la presse "elle se sent mieux avec des personnes de son coin, de
sa région". Est-ce donc un crime que de vouloir rester entre Bretons ? Pour la
France cela semble être le cas !
ADSAV! s'élève contre toutes les
tentatives de destruction du peuple breton. Ce phénomène typique de la
colonisation prend des formes sournoises : mutations systématiques de
fonctionnaires, substitution de main d'oeuvre, délocalisations d'activité ; et
maintenant, stigmatisation de ceux qui souhaitent maintenir des emplois bretons
en Bretagne ! Désormais, le seul fait de souhaiter travailler entre Bretons peut
conduire à des "stages" de rééducation. Le prélude à des camps dignes des pires
régimes totalitaires?
ADSAV!, le parti du peuple Breton, relève une fois
de plus le rôle actif joué par l'Etat et le secteur public français dans la
destruction de notre identité. L'ANPE en l'occurrence, semble s'investir dans le
"testing" et la délation. Le ferait-elle pour défendre les Bretons victimes de
discriminations ? On aurait raison d'en douter au regard de certaines positions
récentes, comme l'interdiction des annonces d'emploi en Breton, et leur
autorisation dans d'autres langues, par exemple l'arabe.
Cette hostilité,
qui s'ajoute à une incompétence notoire, appelle une question : ne serait-il pas
temps de penser à la création d'une AGENCE BRETONNE POUR
L'EMPLOI afin d'aider les Bretons de manière vraiment efficace à
trouver du travail au pays ?
18 mai 2006
Alan Heusaff (1921-1999): histoire d'un militant pour la liberté des Celtes
Avec Alan Heusaff disparaît un combattant pour la liberté des peuples !
Alan Heusaff zobet d'an Anaon.
Alan Heusaff s'est envolé parmi les âmes. Telle est la formule consacrée dans la
langues des pères. Sans aucun doute, Alan Heusaff trouvera rapidement la route pour le
mener à l'Ile des Femmes, des Pommes sacrées et de l'éternelle jouvence. Sur l'Ile
d'Avalon, Alan Heusaff sera aux côtés des héros et du Roi Arthur, qui, un jour,
reviendra pour libérer son pays des occupants étrangers. L'homme qu'une foule
impressionnante de militants pour la liberté a accompagné lors de son ultime voyage, le
7 novembre 1999, par une journée pluvieuse, était un acteur de l'histoire. Un de ces
héros modernes qui ont tout sacrifié pour leur idéal, pour leur patrie, pour l'idée de
liberté. L'église du petit village de Spideal, dans le Comté de Connemara en Irlande,
quelques jours après la Fête du Samhain, était pleine de Gallois, d'Irlandais,
d'Ecossais, de Corniques et naturellement de Bretons, venus de Dublin et de Galway, de
Cork et de Limerick. Et aussi directement de la Petite Bretagne. Bernard Moffat,
secrétaire général de la Ligue Celtique, était présent aux obsèques, arrivé
directement de l'Ile de Man. Ce jour-là, les bourrasques du vent ont soulevé les
bannières noires et blanches, le Gwenn ha Du breton, et ont recouvert les voix de la
foule entonnant le Bro goz ma zadou (Vieux pays de mes pères), l'hymne national
breton, rédigé en 1921 par le troisième Grand Druide Taldir (= ³Front d'Acier²) sur
la musique de l'hymne national gallois.
PNB, Bagadou Sturm, Bezenn Perrot
Alan Heusaff, du haut de ses 78 ans "les plus courageux meurent toujours trop jeunes" incarnait en lui tous les combats des Bretons et des Celtes depuis 60 ans. Né en 1921 à Rosporden, dans la Petite Cornouaille bretonne, il a fréquenté dans sa jeunesse l'Ecole Normale pour enseignants de Kemper (Quimper). Scandalisé par le traitement qu'infligeait l'occupant français à son pays, il adhère en 1938 au Parti Nationaliste Breton, qui venait à peine de parier sur la carte indépendantiste. Dans la foulée, il adhère également au Kadervenn, un noyau de combattants organisé par Célestin Lainé, qui voulait en faire l'embryon d'une armée bretonne et qui recrutait de nombreux anciens de l'organisation clandestine Gwenn ha Du, responsable d'attentats contre des objectifs français à partir de 1932. Le jeune Alan participe notamment aux manoeuvres secrètes de juillet 1938 sur les terres de Lanvaux, dans le Sud de la Bretagne, dans une atmosphère de veillée d'armes. Plus tard, quand la guerre se sera déchaînée sur l'Europe, entraînant dans son cortège d'horreurs les petites nations qui ne l'avaient pas voulue, il s'engage dans les Bagadou Sturm (Groupes de combat), formations paramilitaires du PNB, organisées par le musicien Yann Goulet (disparu en septembre dernier à Dublin). En 1943, quand les partisans pro-français s'étaient donné pour spécialité d'abattre dans le dos les militants nationalistes bretons, et surtout après l'assassinat crapuleux de l'Abbé Perrot, exposant généreux du mouvement culturel, par des terroristes demeurés inconnus, Alan Heusaff s'inscrit à la Bezenn Perrot. Cette formation, également créée par Célestin Lainé, est devenue, selon la définition même de son chef, ³la première armée bretonne en guerre contre la France depuis la défaite historique de Saint-Aubin du Cormier². Prise dans un cyclone infernal, la Bezenn est rapidement prise en mains par les Allemands et incorporée de force dans le SD (Sichereitsdienst, Service de Sécurité) et participe, en Bretagne, aux combats contre les maquis communistes. Chassés de Bretagne par la défaite allemande, les ultimes combattants de l'³armée bretonne² se retrouvent à Tübingen, regroupés autour de Lainé. Certains d'entre eux, comme Aël Péresse, resteront en Allemagne, où ils devront vivre pendant de nombreuses années sous une fausse identité pour échapper aux services secrets français. Alan Heusaff, avec de nombreux compagnons, décide de partir pour l'Irlande, en passant par l'une des organisations mises sur pied en collaboration avec le mouvement républicain et les patriotes gallois, rassemblés au sein du mouvement politique Plaid Cymru, pour protéger les Bretons de la terrible répression française qui s'abattait sur leur pays.
La Celtic League
En 1950, Alan Heusaff reprend ses études à l'Université de Dublin, et, quand il les achève, trouve un emploi dans le service national de l'aéronautique irlandaise. En 1959, il crée, avec Yann Fouéré, le journal Breton News qui se veut le lien entre tous les réfugiés politiques bretons, mais qui, rapidement, devient un organe inter-celtique de combat. En 1961, toujours avec Yann Fouéré, mais aussi, cette fois, avec Gwynfor Evans et J. E. Jones, respectivement président et secrétaire général du Plaid Cymru, il fonde sur l'Ile de Rhos au Pays de Galles, la Celtic League (= Ligue Celtique). Celle-ci, au début, n'était rien d'autre qu'un mouvement dans lequel les différents partis nationaux des pays celtiques étaient représentés en tant que tels. En 1972, Breton News prend le nom de Carn, une dénomination commune dans toutes les langues celtiques, et devient l'organe officiel de la Ligue. Alan Heusaff est élu secrétaire général de la Ligue Celtique, charge qu'il conservera pendant 25 ans, avant de s'occuper de la branche internationale. Il est rentré au moins une fois en Bretagne, en 1980, à l'occasion du décès de son vieux commandant Célestin Lainé, pour disperser ses cendres sur le champ de Saint Aubin du Cormier, où les armées réunies de toute l'Europe s'étaient massées pour défendre l'indépendance de la Bretagne, mais ont été battues en 1488 par les troupes françaises du Général La Trémoille. Jusqu'à sa mort, Alan Heusaff a lutté pour réaliser, au sein de l'Union Européenne, une fédération des nations celtiques, dès que celles-ci auraient été libérées de leurs tutelles étrangères.
Thierry Jigourel
(article paru dans La Padania, Milan, 11 novembre 1999).
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