16 août 2007
Broadelourien a-enep ar G8
Manif en Allemagne contre le G8 et la Mondialisation:
10 août 2007
Les hommes du futur...
01 août 2007
Le ridicule ne tue pas les francais.
26 juillet 2007
Vlaanderen onafhankelijk ! Republiek Vlaanderen !
Kamaladed a stourm bemdez e Bro-Flandres evit frankiz o bro hag evit Europa ar pobloù...
België barst !
Ur video hor c'hamaladed ar strollad voorpost :
Ei ! Het lied der Vlaamse zonen,
Met zijn wilde noordertonen,
Met het oude Vlaams Hoezee
Vliegt de blauwvoet ? Storm op zee !
Vlaanderen onafhankelijk ! Republiek Vlaanderen !
Breizh dizalc'h ! Republik Breizh !
15 juillet 2007
125 millions d'immigrés à acceuillir en Europe. Chouette !
Dominique Reynié :
- Nous allons devoir accueillir beaucoup d'immigrés, même en
France, par ce que nous avons un déclin démographique. En Europe c'est
massif, et chez nous ce sera très important.
JF Kahn : - mais pas pour l'instant
DR : - Ca commence très bientôt, là, on a déjà basculé
...
DR : - La banque mondiale nous annonce qu'il faudras accépter
80 millions d'immigrés en 2050 en Europe - au minimum - , l'ONU dit 125
millions.
####################################
Dominique Reynié :
Politologue, professeur à Sciences-Po Paris et chercheur au
Centre d'études de la vie politique française, Dominique Reynié est
directeur de l'Observatoire interrégional du politique, dont la
vocation est de faire des enquêtes d'opinion au niveau régional, y
compris européen
Extrait de l'émission C dans l'air du 2 avril 2007 intitulé "la bataille du drapeau"
10 juillet 2007
La voie Balte - 23 Aout 1989
Le 23 août 1989, la voie balte, une chaîne humaine de 560 km de long, est organisée entre les villes de Tallinn et Vilnius, en passant par Riga, pour protester en souvenir du pacte germano-soviétique à l'occasion de son cinquantenaire. Cet acte, fortement relayé en Occident, fut la manifestation la plus visible du mouvement de fond réclamant l'indépendance de ces trois pays. Peu après (février-mars 1991), des référendums officiels sont organisés, montrant la forte mobilisation des Baltes pour leur indépendance : 90% en Lituanie, 77% en Estonie et 73% en Lettonie.
07 juillet 2007
Le martyr des enfants Alsaciens-Lorrains au camp Margueritte
Les patriotes Alsaciens-Lorrains savent que l'histoire de leur
pays leur est cachée par l'occupant français qui a intérêt à organiser une
amnésie collective pour asseoir sa domination. Nous menons là aussi un combat
quotidien pour relier ce triste présent à un passé que nous revendiquons.
Peu nombreux aujourd'hui sont nos compatriotes qui se souviennent des atrocités
françaises à l'encontre de notre peuple à la fin de la seconde guerre
mondiale. Pour la plupart d'entre nous, le martyr des enfants Alsaciens-Lorrains
au camp Margueritte, près de Roazhon (Rennes), était inconnu. Il faut dire que
le pouvoir a les moyens d'imposer le silence. Voici à ce propos le témoignage
d'une patriote Alsacienne-Lorraine sur cette période de l'immédiat après-guerre
: « L'affaire du camp Margueritte que vous évoquez est exacte. Cela s'est passé
quelques mois après le cessez le feu. Tout le monde au pays en parlait à
demi-mots bien qu'aucun article n'ait été écrit au moment des faits. Vous ne
pouvez pas imaginer à quel point la peur régnait à cette époque. » La peur,
le crime et l'arbitraire en effet.
Le camp de concentration Margueritte n'a officiellement jamais existé, c'est la
réponse qui est donnée par la mairie de Rennes à ceux qui tentent d'en savoir
plus. Mais outre le fait que de nombreux survivants de cette époque se
souviennent parfaitement avoir entendu relater les crimes qui y étaient perpétrés,
nous disposons de deux témoignages de personnes incarcérées à Margueritte
ainsi que de documents attestant de son existence et mentionnant le nom de son
commandant, le lieutenant Lucas. Le premier témoignage est celui que rapporte
Olier Mordrel dans son livre Breizh Atao, et qu'il a recueilli auprès d'anciens
détenus: « Des jeunes filles alsaciennes, filles-mères du fait de militaires
allemands, avaient été arrêtées à Strasbourg et envoyées à Rennes en
wagon plombé avec une infirmière allemande. A l'arrivée, 12 enfants étaient
morts. L'infirmière, envoyée au camp Margueritte, fut violée par tous les
gardiens et décéda des suites des violences subies. »1 Comme le précise
l'auteur, les patriotes incarcérés subirent comme les autres la torture
et le viol et « l'incarcération des parents (...) à la place du suspect
absent, parfois d'enfants à la place des parents, était monnaie courante »1
Le second témoignage est paru dans le n°71 (Février/Mars 1989) du journal
nationaliste Gwenn ha Du, et a été aimablement mis à notre disposition
par son directeur M. Jacques Le Maho. Il s'agit de l'entretien que Yann Bouessel
du Bourg a eu avec madame Finotte Peresse, militante nationaliste incarcérée
arbitrairement par les Français au camp Margueritte en 1944 ou elle est restée
neuf mois. Nous extrayons de cet entretien le passage qui se rapporte à la déportation
de nos compatriotes.
« Y. B.d.B.: Ils avaient déportés de petits Alsaciens?
F. P.: Oui, c'est un souvenir terrible. J'étais aux pluches ce jour-là. On était
dans les quatre milles au camp Marguerite. (...) On les a vus arriver. C'était
un vendredi et G... qui avait été directeur des Nouvelles Galeries et était
alors chef de baraque vient nous trouver. Le vendredi matin dans le camp
Margueritte, on faisait des prévisions de nourriture pour jusqu'au lundi soir.
Si vous arriviez le samedi et que vous n'étiez pas trop nombreux, vous pouviez
espérer manger quand même quelques pommes de terre. (...) Mais vous n'étiez
pas prévus. Vous étiez là effectivement, mais pas pour manger!
Donc ce vendredi après-midi G... se présente et dit : « Voilà, il y a un
contingent de femmes alsaciennes qui arrivent avec quelques hommes et des
enfants - il y avait peut-être une cinquantaine d'enfants - rien n'est prévu
pour leur donner à manger. Ils ne seront pas à l'effectif de nourriture avant
mardi, alors, c'est un geste de Français si vous voulez les aider... » Alors
j'ai crié: « De Français? Ah non! Humain peut-être mais pas de Français! »
Nous les avons nourris pendant quatre jours. Réellement ça a été spontané,
que ce soit les filles de joie, que ce soit n'importe qui, nous leur avons donné
absolument tout ce que nous avions, ce que nos parents nous apportaient - ce qui
n'était pas grand-chose parce qu'on nous en fauchait une grande partie à la réception.
Et ces enfants restèrent dans le camp. A quelques temps de là, j'étais encore
aux pluches, un plateau de chez Métrailles est arrivé. Un de ces plateaux tiré
par un cheval qui servait à transporter les provisions. Je vois encore le
conducteur (...) un type très grand et bourru. (...) Pour lui, nous étions des
femmes infectes sûrement et on méritait bien d'être là et d'être massacrées
probablement. Et à ce moment, un groupe d'enfants est passé. Ils étaient
conduits par un « Corps Urbain » qu'on appelait 10h10 parce qu'il marchait
comme un métronome. (...) Il avait une petite badine avec laquelle il tapotait
les mollets des enfants. (...) Ils étaient dans un état squelettique et le
charretier nous regarde et nous dit: « Qu'est ce que c'est que ça? » On lui répond:
« Eh bien ce sont des enfants! » - « Des enfants? (...) Pourquoi sont-ils là?
» - « Ce sont des enfants qui viennent d'Alsace. » Il est entré en colère!
Il s'est mis à jurer, mais à jurer! Je crois qu'il était à un kilomètre de
là qu'on l'entendait encore jurer! « Si c'est pas une honte! Mais qu'est ce
qu'on nous raconte! Et on met des enfants dans un camp de concentration! » Il
était dans un état!
Et alors tous les petits enfants alsaciens sont morts.
Ils sont tous morts les uns après les autres, de choléra infantile mais
surtout de privations. Ce fut réellement horrible. Et il y avait là parmi ces
Alsaciens, des hommes, des bossus, des infirmes, enfin vous savez, ceux qui
n'avaient pas pu suivre, de pauvres gens! Ah le pays de la liberté et de la
civilisation! Mais oui! Ces choses-là on ne les dit pas! Moi je l'ai dit autant
que j'ai pu... »
Le sang de nos martyrs, et ils se comptent au moins par dizaines de milliers
depuis le début de l'occupation, est un appel bouleversant au combat. La
justice que nous leur devons ne s'accomplira qu'avec le départ des Français.
Ceux-ci n'en seront pas quittes pour autant, ils devront impérativement reconnaître
leurs crimes et présenter des excuses officielles à l'Etat Libre
d'Alsace-Lorraine.
Source : http://www.elsass-frei.com/french/modules/tinycontent/index.php?id=18
05 avril 2006
Le racisme anti-blanc à Parisalem en image
Emeute Mars-Avril 2006
04 mars 2006
Histoire de l'Europe en carte
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