Ar Vro

Blog nationaliste Breton

02 octobre 2007

Degemer mat en Oriant

L__Orient

Bienvenue dans notre bonne ville de Lorient qui n' a jamais été si bien nommée...

Posté par An Euzhvil à 13:40 - Breizh - Bretagne - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


06 juillet 2007

Notre "Guy Môquet" à nous

Nicolas Sarközy, fraichement élu, décidait le 16 Mai 2007 qu' à chaque rentrée scolaire serait lu dans tous les lycées de France et de Navarre...et hélas de Bretagne...la lettre à sa mère du jeune communiste Guy Môquet, fusillé par les Allemands à Chateaubriant en octobre 1941. Nul doute que cette lettre est émouvante, mais voilà le hic c' est que Guy Môquet n' est pas des notres. A cette lettre nous opposons celle d' un patriote breton, Léon Jasson, à sa mère:

"...Ceux qui possèdent au plus haut point cette vertu virile de patience ne souhaitent pas les réalisations immédiates, qu' ils savent éphémères parce que venues avant terme. Ils acceptent les échecs sereinement, car ils ont une vue plus haute et plus juste des choses. Seuls de tels hommes sont capables de préparer la venue indispensable d' une jeune élite nationaliste. En effet, la formation de cette élite exige avant tout une patience que rien ne peut rebuter.

Nos Dieux nous ont laissé l' espérance d' un retour. Pour hâter ce retour, nous avons pris les armes. Nous étions sûrs de la défaite , mais convaincus de la défaite, mais convaincus de la Nécessité de notre Geste. S' il le faut, nous mourrons pour que la Bretagne mérite son indépendance.

Je plains sincèrement ceux qui n' ont pas lutté d' une façon pure et désintéressée pour une cause... Je comprends cette soif de vivre qui tourmente certains hommes devant la mort. Leur passé ne se solde que par des jours d' ennui et de néant. Ils ressentent le besoin de vivre longuement pour que leur vie ait le même poids que celle très courte des morts glorieux.

Il n' y a aucune raison de désespérer quand on n' a pas attendu d' espérer pour entreprendre et qu' on s' est de longue date préparé à accueillir, d' un front égal, les succès et les échecs, la prison et la mort..."

"Nous avons la certitude, nous qui avons subi tous les affronts, nous qui avons soutenu les assauts du doute, nous qui avons souffert dans notre foi nationaliste et qui sommes aujourd'hui devant la mort, nous avons la certitude que nos combats, nos défaites et notre sacrifice ne seront pas vains. Nous avons appris la patience et nous savons que ce qui doit arriver n' arrive qu' à son heure; mais nous sentons déjà se lever quelque part dans la patrie bretonne une nouvelle génération nationaliste... et c' est le coeur plein d' espoir que nous irons au poteau."

"J' en étais venu à penser clairement que c' était pour moi une nécessité que de me présenter devant la justice, afin de racheter par mon attitude les fautes des lâches, des faibles et des renégats. Je l' ai décidé sans regret, après avoir mûrement réfléchi."

(Lettre de Léon Jasson à sa mère, Maison d' arrêt de Rennes, 17 Juillet 1946)

Et son attitude, ainsi que celle de son compagnon Bibé("Targazh") force le respect comme le montrent ces extraits tirés de la presse des vainqueurs:

"Des nombreux miliciens(sic) que nous avons vu traduits depuis des mois devant la Cour de Justice, aucun ne nous avait montré jusqu' où pouvait être poussé le fanatisme et l' entêtement dans une idée fausse, comme les deux accusés qui comparaissaiernt hier devant le jury. C' est ce qui fait que cette audience s' est déroulée dans une atmosphère toute spéciale(...) Leur interrogatoire leur permet de faire étalage avec une âpreté farouche et, il faut bien le dire, avec une pointe de cabotinage, d' idées que tous ceux qui furent leurs compagnons renièrent avec ensemble lorsqu' ils se trouvèrent  sur le même banc où ils sont eux-mêmes aujourd'hui. L' attitude de ceux-ci a, avouons-le, une autre allure. Ils relèvent comme une insulte le mot de "mercenaire" que leur applique le commisaire du gouvernement, et "Targazh" ira jusqu' à dire: Même si j' ai eu tort, je ne le reconnaîtrais pas devant des adversaires. Et à la fin de l' interrogatoire, au cours duquel ils se défendent d' avoir jamais été des mouchards ou des tortionnaires, lorsque le président Cavellat, qui a conduit ces débats avec sa maîtrise habituelle, tente de leur faire avouer leurs torts, ils affirment qu' ils ne renient rien de leurs idées et ne regrettent rien de leurs actes."

(Ouest-France, mai 1946)

"Nous avons devant les yeux deux jeunes fanatiques(...) au regard inhumain. Ces deux gosses prêtèrent serment de venger la mort de l' abbé Perrot. Ils déclarèrent n' avoir jamais voulu servir les Allemands. Ils croyaient servir la cause de l' autonomisme(sic) et furent ensuite pris dans un engrenage où les maintenait leur serment.

Bibé a une attitude extrêmement insolente, celle d' un Breton jugé par des étrangers... Il demande même que son père et sa mère, venus pour essayer de le sauver, ne soient pas entendus. On croirait que ces deux gamins désirent la mort."

(La République Sociale, mai 1946)

Bibé est condamné aux travaux forcés à perpétuité en raison de son jeune âge, Jasson à mort...

LEON JASSON: MARV EVIT AR VRO!

Posté par An Euzhvil à 22:07 - Breizh - Bretagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Kevarc'h dit, keneil !

Kollet hon eus ur c'hamalad... unan gwir ! Aet eo Tony da anaon d'ar Sadorn 30 a viz Mezheven.

Ra vezi degemeret gant an Doueoù e Tir-na-Nog.

Kenavo a-benn ar wech all !

Tony_et_Padrig

YANN AR GEVELL

 

Un deiz en hor (bro) Breizh-Izel
E vo klevet ar c'horn boud
An taboulin 'vo o kroazal
An tennadoù 'vo o strakal
Er renk kentañ vezimp tout (d.w.)

Ma ranko unan mervel
Neuze war benn e zaoulin
Ra lavaro fraezh e bedenn
Hag e vo mat e blanedenn
Mont a raio lirzhin (d.w.)

Mar kouezho Yann ar gevell
Brasañ keneil a zo din
Me a ouelo va daoulagad
En ur vont diouzh va c'hamalad
Lakaet en douar ganin (d.w.)

Kimiadomp bro hor c'havell
Deomp holl da harzoù Bro-C'hall
Ha lakaomp da dregernin
An heklev gant hor c'haniri
Evel breizhig gwechall (d.w.)


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Posté par An Euzhvil à 19:59 - Breizh - Bretagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2006

21% de Celtes Britanniques en Bretagne !

brits21

Un article du nouveau magazine des anglophones de Bretagne (Brit'Mag) révèle que parmi les Britanniques installés en Bretagne il y aurait 11% de Gallois, 8% d'Ecossais et 2% d'Irlandais, soit 21% de Celtes Britanniques en Bretagne (ont-ils compté les Cornouaillais ?).

La revue explique aussi la signification du Gwen Ha Du, du "Bzh", le mythe de Brocéliande, etc...


brits

(agrandir l'image pour voir l'article)

http://www.brit-mag.com

Posté par Youenn à 19:43 - Breizh - Bretagne - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 novembre 2005

Les Drapeaux Bretons

Les différents drapeaux nationaux :

Le Kroaz Du (la Croix Noir)


drapeau_breton_kroaz_du


  • La naissance de la Croix-noire (Kroaz-du)


On a bien peu d'informations sur les emblèmes utilisés par les Bretons avant le XIIème siècle. Le dragon rouge devait être utilisé par les Bretons de Grande et de Petite Bretagne ; les Saxons utilisant pour leur part le dragon blanc.

Lors des croisades les différentes nations d'Europe voulurent se distinguer et adoptèrent chacune un drapeau différent. Ceci est œuvre d'un long processus. A l'appel du pape Urbain II en 1095, la première croisade partit avec comme seul emblème la croix rouge sur fond blanc.

Au début de la troisième croisade en 1188, chaque nation put avec l'accord du pape se distinguer et reçut une couleur. Il est attesté que les Français prirent la croix rouge sur fond blanc, les Anglais le contraire, les Flamands la croix verte sur fond blanc. Certaines recherches ont abouti à la conclusion que les Italiens utilisèrent la croix jaune sur fond blanc. Quand aux thèses -non vérifiées- que les Bretons se virent attribuer la croix noire, rien ne permet de le démontrer.

En revanche, on sait que la croix noire a largement été utilisées par les Bretons, tout comme l'hermine plain ou d'autres drapeaux que nous n'énumérerons pas ici. Les données historiques dont nous disposons montrent le plus souvent la croix noire associée à des hermines. Elle l'est parfois utilisée sans hermine, mais uniquement sur des écus.

  • Pourquoi la Croix-noire ?


C'est une question à laquelle aucune réponse précise ne peut aujourd'hui être donnée. Il est navrant de ne pas avoir d'explication plus vexillologique. Le noire n'en demeure pas moins une couleur traditionnelle de la Bretagne bien avant les croisades.


  • La disparition de la Croix-noire

 

Après 1532 le Kroaz-du est encore utilisé par la marine, en particulier par l'Amirauté. Il est modifié et on voit apparaître un filet noir (resarclé). L'Amirauté est abolie par Richelieu en 1626, puis rétablit par Louis XIV, puis abolie de nouveau à la Révolution française en 1789.

Aujourd'hui la Croix noire est parfois utilisée à côté du Gwenn ha du. Ce drapeau a souvent une connotation politique, il est le symbole de la Bretagne indépendante et il est donc souvent utilisé par les nationalistes Bretons.

L'hermine plain


hermine_plain

 

  • Qu'est-ce qu'une hermine ?


N'en déplaisent aux nombreux défenseurs de la nature, l'hermine utilisée en héraldique à une origine douloureuse.

- En premier lieu il faut distinguer l'hermine et la moucheture d'hermine. L'hermine, c'est l'animal (mammifère carnassier proche de la belette) et la moucheture d'hermine sa queue fixée sur son pelage. Il faut noter que le terme d'hermine est souvent utilisé par les néophytes dans le cas de la moucheture d'hermine.

- En second lieu il faut noter qu'en héraldique l'hermine était très recherchée. Le pelage d'hiver de cet animal devient blanc et seul le bout de sa queue reste noir. Il était donc de coutume de coudre les peaux côte à côte et de placer au milieu de chacune la queue fixée par des barrettes ou trois épingles disposées en croix. Les peaux mises sur les boucliers amortissaient les chocs. Aujourd'hui heureusement les mouchetures d'hermine sont dessinées.

- Enfin le nom de l'hermine vient du nom Arménie, pays duquel provenaient la plupart des fourrures.
   

L'hermine plain est l'emblème de Ducs et a pour origine la maison de Dreux. En 1213 le Maison de Dreux accède au trône de Bretagne. Pierre Mauclerc, fils de Robert II de Dreux reprend les armoiries de son père et y broche une brisure, signifiant son rang de cadet. Les mouchetures d'hermines sont en effet la fourrure des ecclésiastiques : Mauclerc = Mauvais Clerc.

En 1316, Jean III utilise uniquement l'hermine-plain étant donné ses mauvaises relations avec sa famille. Les ducs et les duchesses de Bretagne auront désormais pour drapeau l'hermine-plain.

En 1532, les États de Bretagne contraints d'accepter l'annexion de la Bretagne à la France utiliseront l'hermine-plain, préféré à la Croix-noire, emblème national s'il en est.

A partir de 1870, l'hermine plain redevient le symbole sentimental de la Nation bretonne. De 1843 à 1859, des associations bretonnes recommencent à l'utiliser ; l'Union Régionaliste Bretonne jusqu'en 1907 et le Parti Nationaliste Breton en 1918.

Aujourd'hui, il arrive de voir flotter quelques Hermine plain sur le fronton de certaines mairies. Il représente contrairement au Gwen Ha Du la "bonne province française".

 

Le Gwenn ha du (Blanc Et Noir)


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  • Histoire du Gwenn ha du


Le Gwenn ha du, nom donné au drapeau breton et signifiant "Blanc et Noir" en français est un drapeau récent dans l'histoire de la Bretagne. Il fut créé vers 1923 environ. Il est aujourd'hui utilisé et reconnu par la plupart des Bretons comme l'emblème fort de la Bretagne. Il n'a pas toujours été autorisé de brandir le drapeau breton et il fut même une époque (fort heureusement révolue) où il était prohibé. Aujourd'hui, il apparaît sur le fronton de nos mairies et de nos institutions.

Morvan Marchal, créateur du Gwenn ha du

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Le Gwenn ha du est une entreprise individuelle que l'on doit à Morvan Marchal (1900-1963), architecte et militant autonomiste, qui dessina et proposa un drapeau moderne pour la Bretagne. Il fut utilisé pour identifier la Bretagne sur le pavillon de la Bretagne de l'exposition des Arts décoratifs de Paris de 1925, où les artistes du mouvement "Seiz Breur" exposaient. Morvan Marchal, en était membre.


  • La symbolique du drapeau breton :


Par sa forme et ses couleurs, le Gwenn ha du est d'une conception simple pouvant être expliquée de la manière suivante :

• Les mouchetures d'hermine représentent la Bretagne ducale. Elles sont au nombre de onze. Une version ancienne préconisait qu'elles soient innombrables (ou dit à tord héraldiquement exact). Cette dernière solution est à éviter car peu esthétique. Aujourd'hui les drapeaux produits en Bretagne comportent systématiquement onze mouchetures d'hermine. À priori sans signification, ce nombre inspirent certains Bretons qui disent qu'il correspond aux onze lettres de l'expression "Breizh dieub", signifiant "Bretagne libre".

• Les neuf bandes égales représentent les 9 provinces historiques de Bretagne. Les 4 blanches représentent la Cornouaille, le Léon, le Trégor et le Vannetais. Les 5 noires les Pays Nantais, Rennais, de Saint-Brieuc, de Saint-Malo et de Dol. Il n'est pas rare d'entendre parler des évêchés (pays ou provinces) de langue bretonne et de langue française. Cette explication trop schématique ne correspond toutefois pas à la réalité linguistique de la Bretagne.

Voici l'explication donnée par l'auteur : "Au coin gauche du drapeau, un quartier d'hermines innombrables. 9 bandes égales alternativement noires et blanches, couleurs traditionnelles, lesquelles représentent : les blanches, les pays bretonnants, Léon, Trégor, Cornouaille, Vannetais et les noires les pays gallos, Rennes, Nantes, Dol, St Malo et Penthièvre. Ce drapeau qui, je le répète, n'a jamais voulu être un drapeau politique, mais un emblème moderne de la Bretagne, me paraît constituer une synthèse , parfaitement acceptable de la tradition du drapeau d'hermines pleines et d'une figuration de la diversité bretonne". (Morvan Marchal)


  • Inspirations du Gwenn ha du


Après ces considérations sur le symbolique du Gwenn ha du, on pense aujourd'hui que Morvan Marchal se serait inspiré pour créer le drapeau breton de trois ou quatre éléments phares :

• Les couleurs et motifs historiques de la Bretagne : noir et blanc et mouchetures d'hermine.

• Le drapeau américain (Stars and Stripes) ou le drapeau grec pour leur forme considérée comme moderne pour des drapeaux, ce qui reste d'actualité et participe au succès du Gwenn ha du auprès du jeune public.

• Les armoiries de la ville de Rennes, ce qui est en soit assez courant dans les exemples extérieurs : le drapeau français s'inspirent des couleurs de la ville de Paris, il n'y a donc aucune objection à ce que le drapeau de la Bretagne ne s'inspire de celui d'une de ses capitales (Rennes).

• Enfin, une famille irlandaise du nom de Marshal, homonyme de Morvan Marchal possède des armoiries ressemblant au Gwenn ha du. Est-ce une coïncidence ?
   

Qui aujourd'hui peut affirmer qu'une de ces hypothèses soit réelles sans éléments biographiques tangents ? On peut cependant aisément imaginer qu'un de ces éléments aient été déterminant dans la création du drapeau moderne de la Bretagne.


  • Comment le Gwenn ha du s'est-il imposé ?


• En 1925, le Gwenn ha du est exposé à l'exposition des Arts décoratifs de Paris.

• En 1927, les mouvements politiques bretons (dont le Parti autonomiste breton) décrètent le Gwenn ha du, drapeau national de la Bretagne. Après cette date il est aussi largement utilisé par les associations culturelles bretonnes, en particulier dans les Cercles celtiques, qui défilent Gwenn ha du en tête de cortège. Il est rapidement identifié comme drapeau breton dans les ouvrages vexillologiques étrangers.

• En 1937, une variante est utilisé à l'exposition internationale de Paris consacrée aux "Arts et techniques dans la vie moderne". Cette version fut dessiné par Charles Couasnon.

• Prohibé pendant de nombreuses années, il a fallu attendre le milieu des années 60 pour pouvoir enfin brandir le drapeau breton sans entrave. Jusqu'à cette époque, on pouvait se faire arrêter si on exhibait le Gwenn ha du.

• Dans le tumulte de la fin des années 60, il a refait son apparition avec beaucoup d'éclat (sur une flèche de Notre-Dame à Paris par exemple). Les associations culturelles et politiques l'utilisent de plus en plus.

• Depuis l'intérêt des Bretons, jeunes et plus âgés, pour leur culture ne cesse de croître. Il flotte sur le fronton des mairies, des Conseils Généraux (dont celui de Loire-Atlantique, revendiquant son appartenance à la Bretagne), du Conseil Régional de Bretagne et encore lors de nombreuses manifestations (festives ou revendicatives)... Le Gwenn ha du est-il enfin entré dans son aire d'officialisation ?
   

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Manifestation pour la réunification de la Bretagne à Nantes

Source : Bannieloù Breizh

Posté par Youenn à 23:18 - Breizh - Bretagne - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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